Le matin,

Pompéi, un art de vivre (Musée Maillol)

Si les monuments publics de l’Empire romain, théâtres, amphithéâtres, thermes, temples, sont nombreux et souvent en bon état de conservation, les résidences privées, en dehors de celles retrouvées ensevelies par le Vésuve en l’an 79 en Campanie sont très rares, et jamais retrouvées ailleurs dans leur intégrité. Ces maisons et villas continuent à nous émerveiller par leur état de conservation.

Leurs infrastructures, l’eau courante, la distribution de la chaleur, le tout-à l’égout, l’intégration des espaces verts jusqu’aux formes des objets quotidiens, sont d’une modernité spectaculaire.

Notre guide nous a invité  à remonter le temps et à pénétrer  dans l’intimité quotidienne d’une maison vieille de  2000 ans  dans sa surprenante modernité

« Une domus pompeiana », maison pompéienne dans ses pièces les plus célèbres et traditionnelles :

l’atrium,

le triclinium

et la culina ;

le péristyle autour du jardin,

le balneum

et le venereum.

Chaque pièce est  ornée de ses fresques et de ses objets. Contrairement aux monuments publics, les maisons romaines en dehors de celles  ensevelies par le Vésuve en l’an 79 sont très rares. Plus de deux cent œuvres venant de Pompéi et d’autres sites vénusiens nous ont été présentées.

Extrait du site du musée

 

 

L’après midi,

Fra Angelico – Et La Lumière fut à Florence au Quattrocento (Musée Jacquemart André)

Avant d’être un artiste, Fra Angelico fut d’abord un enfant de Toscane et un être spirituel qui choisit de devenir moine dominicain en pleine crise religieuse.  Au milieu d’un temps de violences, de guerre et d’épidémies, l’œuvre de ce peintre de la lumière et de la grâce est le fruit de ses méditations, le reflet de la théologie de son époque.  Elle raconte l’histoire d’une âme.

Fra Angelico «était un artiste de renom qui recevait des commandes de Florence et de Rome, mais aussi l’auteur de fresques du couvent de San Marco.

Cinq siècles après sa mort, la lumière de son œuvre continue d’éblouir ceux qui la contemplent.

(L. Dandrieu- le Figaro)