Jean Louis Formosa ancien banquier international, nous a parlé d’un sujet brûlant, complexe et avec honnêteté, celui de la dette publique de l’Etat Français et des autres états européens.

Il y va de l’avenir de nos enfants ; en effet, un bébé qui naît aujourd’hui doit 26 000 euros

L’endettement public aussi vieux que l’histoire de France et l’on sait que les dettes de l’Etat n’ont jamais mais été remboursées dans le passé (Soit Banqueroute, soit assassinat des banquiers, soit banquiers italiens, soit inflation)

Cependant, la situation de la France dans l’Europe a changé avec le Traite de Maastricht 1992 et le pacte de stabilité et de croissance  (1997) même s’ils  n’ont pas été respectés.

Avec 35 ans de hausse continue de la dette publique, (dernier équilibre sous Raymond Barre) l’État Français a financé le train de vie de l’État et les investissements

Pour parvenir à la limite de 3 % du PIB, il faudra un effort supplémentaire de 640€ par contribuables français

A l’avenir, comment financer les déficits ?

  • Par la Vente de biens nationaux
  • Par des Emprunts de prélèvement obligatoires
  • Par l’Émission monétaire (planche à billets)
  • Par une Réduction des dépenses publiques
  • Par la Ponction sur les réserves accumulées

 

Le France est sous pression constante de l’extérieur parce que  plus de 68 % de la dette et 45  % des actions sont détenues par des non-résidents.

Fitch Ratings Ltd., Standard & Poor’s (S&P) et Moody’s.  sont des  agences de notation financière internationales.  Ces agences de notation sont payées par les emprunteurs.

La France est dans un étau, elle emprunte mais elle prête aussi (BNP, Crédit Agricole, Société Générale) on peut redouter l’effet domino en cas de défaillance du système bancaire et monétaire

La dette publique est un boulet qui peut se transformer en véritable bombe

(qqs notes de la conférence par Brigitte)