Pour un troisième volet relatant « Vienne 1900″, Madame Parmentier nous a exposé le Jugendstil (style de la jeunesse) en Autriche.
» A chaque époque son art. A l’art sa liberté « . Cette devise est inscrite en lettres d’or au-dessus de l’entrée du pavillon d’exposition dessiné il y a plus de 100 ans par l’architecte Art nouveau Joseph Maria Olbrich.
A l’époque de sa construction, au tournant du XIXe et du XXe siècles, ce magnifique édifice était aussi le témoignage d’une ère de prospérité pour les sciences et les arts. Tout comme les bâtiments d’Otto Wagner (pavillons du métropolitain, Caisse d’épargne de la poste) ou la Maison Loos sur la Michaelerplatz…
Ces édifices sont désemcombrés ; l’importance est donnée à la lumière zénithale, aux lignes géométriques (carrelages, fresques murales), avec une noblesse des matériaux : bronze doré, fines plaques de marbre, béton (novateur pour l’époque). Les décors admis sont les mosaïques et dessins géométriques (lignes, cadrillages) ou épurés (très peu de couleurs)
Les objets (bureau, pendule, chaise, argenterie) se caractérisent par des formes épurées, rationnelles, fonctionnelles avec des matériaux de valeur (bois exotiques, ivoire, argent)
