Avec beaucoup de brio, Monique VAN LAËR nous a exposé l’oeuvre et la vie de Gustave COURBET.
Né à Ornans, dans le Doubs, fils d’un fermier aisé, Gustave Courbet voulait »peindre en grand », mais surtout pas les sujets classiques de son époque, il peignait les choses qu’il voyait.
La réalité et la banalité sont les thèmes majeurs de son oeuvre. Son travail est quelquefois sans poésie, mais souvent avec une puissance sensuelle ; il n’hésite pas à transformer le quotidien en « allégorie réelle ». Républicain dont les convictions se sont renforcées par la révolution de 1848, Courbet se veut du peuple par son comportement et sa peinture.
Refusant avec éclat la Légion d’honneur en 1869, i participe à la Commune de Paris. Accusé d’avoir provoqué le déboulennement de la Colonne Ven dôme, il est condamné à six mois de prison.Ses biens sont saisis pour retaurer le monument…. Il meurt ruîné, après avoir peint encore quelques oeuvres qui apparaissent comme son testament.
